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Harry Potter Lorsqu'il défit son lit, Harry découvrit la cape d'invisibilité soigneusement pliée entre les draps. Un mot y était épinglé, sur lequel était écrit:
« Au cas où ».
— Comment ça s’est passé, pour toi ? demanda Ron en se hâtant de rejoindre Harry. J’ai l’impression d’avoir senti quelque chose à mon dernier essai. Une sorte de fourmillement dans les pieds.
— Tes baskets doivent être trop petites, Ron-Ron, dit une voix derrière eux.
Hermione leur passa devant, l’air hautain, le sourire narquois.
— Merci de m’avoir raconté ça, Harry, mais je te conseille de l’oublier. Je ne crois pas que ce soit d’une très grande importance.
— Pas d’une très grande importance ? répéta Harry, incrédule. Professeur, avez-vous compris…
— Oui, Harry. Étant doté d’une intelligence hors du commun, j’ai compris tout ce que tu m’as dit, répliqua Dumbledore d’un ton un peu brusque. Je crois que tu pourrais même considérer que j’ai compris un peu plus de choses que toi. Encore une fois, je suis très content que tu te sois confié à moi mais je puis t’assurer que rien dans ce que tu m’as raconté n’est de nature à m’alarmer.
Dumbledore à Harry, après que ce dernier lui ait raconté l'altercation entre Rogue et Malefoy
Personnages concernés : Albus Dumbledore, Harry Potter, Severus Rogue, Drago Malefoy
— Qu'est-ce que c'est que ça ? demanda soudain l'un des jumeaux en montrant la cicatrice en forme d'éclair.
— Ça alors ! s'exclama l'autre frère, ce ne serait pas...
— Si, c'est sûrement lui, dit le premier jumeau. C'est bien ça ? ajouta-t-il à l'adresse de Harry.
— Quoi ? demanda celui-ci.
— Harry Potter, dirent en chœur les deux frères.
— Oui, oui, c'est lui, répondit Harry. Enfin, je veux dire... c'est moi.
Harry et Ron quittèrent l’infirmerie le lundi matin à la première heure après avoir pleinement recouvré la santé grâce aux bons soins de Madame Pomfresh. Ils pouvaient à présent bénéficier de tous les avantages d’avoir été respectivement assommé et empoisonné, le plus notable de tous étant qu’Hermione s’était réconciliée avec Ron. Elle les accompagna même à la table du petit déjeuner en leur annonçant la nouvelle que Ginny s’était disputée avec Dean. La créature qui sommeillait dans la poitrine de Harry releva soudain la tête, reniflant autour d’elle avec espoir.
— Pourquoi se sont-ils disputés ? demanda-t-il d’un ton qu’il essaya de rendre désinvolte
[...]
— Il ne fallait quand même pas que Ginny et Dean se séparent pour autant, dit Harry qui s’efforçait toujours d’avoir un ton dégagé. Ils sont restés ensemble ou pas ?
— Oui… Mais pourquoi tu t’y intéresses tant ? demanda Hermione en observant Harry d’un regard aigu.
— Je ne veux pas avoir d’autres ennuis dans mon équipe de Quidditch ! répondit-il précipitamment.
— Payer ? s’étonna Harry. Il faut donner quelque chose à la porte ?
— Oui. Du sang, si je ne me trompe pas.
— Du sang ?
— Je t’ai dit que c’était grossier, répondit Dumbledore d’un ton dédaigneux, déçu même, comme si Voldemort n’avait pas été à la hauteur de ce qu’il attendait de lui. L’idée, comme tu auras pu le déduire toi-même, c’est que l’ennemi doit s’affaiblir avant d’entrer. Une fois de plus, Lord Voldemort n’a pas compris qu’il existe des choses bien plus terribles que les blessures physiques.
— Oui, mais quand même, si on peut les éviter…, dit Harry, qui avait eu suffisamment mal dans sa vie pour ne pas être pressé de recommencer.
— Parfois, elles sont inévitables.