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Fred Weasley — Maugrey Fol OEil ? dit George d'un air songeur en étalant de la marmelade sur un toast. Ce n'est pas ce cinglé...
— Ton père a beaucoup d'estime pour lui, dit Mrs Weasley d'un ton grave.
— Oui, d'accord, mais papa collectionne bien les prises de courant, non ? dit Fred à voix basse, tandis que Mrs Weasley sortait de la cuisine. Qui se ressemble...
— Toi aussi, tu dois acheter tous les livres de Lockhart ! Le nouveau prof de Défense contre les Forces du Mal doit être un de ses fans. C’est sûrement une sorcière.
Maugrey sortit alors de sous sa cape un flacon rempli d’une substance qui ressemblait à de la boue. Il n’eut pas besoin d’ajouter un mot. Harry comprit aussitôt le reste du plan.
— Non ! s’écria-t-il, sa voix résonnant dans toute la cuisine. Pas question !
— Je les avais prévenus que tu réagirais comme ça, dit Hermione en prenant un petit air supérieur.
— Si vous croyez que je vais laisser six personnes risquer leur vie…
— Comme si c’était une nouveauté pour nous, lança Ron.
— Prendre mon apparence, c’est très différent…
— Oh, tu sais, Harry, personne ici n’en a très envie, dit Fred avec sérieux. Imagine que quelque chose se passe mal et que nous soyons tous condamnés à rester à jamais des petits imbéciles binoclards et maigrichons.
Harry n’eut pas le moindre sourire.
— Vous ne pourrez pas y arriver si je ne coopère pas. Il faudrait que je vous donne des cheveux.
— En effet, voilà qui démolit complètement notre plan, dit George. Il est bien évident qu’il nous sera impossible de te prendre des cheveux si tu ne coopères pas.
— Ah oui, à treize contre un, et en plus quelqu’un qui n’a pas le droit d’utiliser la magie, nous n’avons aucune chance, remarqua Fred.
— Très drôle, répliqua Harry. Vraiment très amusant.
— S’il faut recourir à la force, nous le ferons, grogna Maugrey.
— Ça te fera trois Gallions, neuf Mornilles et une Noise, annonça Fred en examinant les nombreuses boîtes que Ron portait dans les bras. Allonge la monnaie.
— Je suis ton frère !
— Et ce sont nos produits que tu essayes de piquer. Trois Gallions, neuf Mornilles, je te fais grâce de la Noise.
— Je n’ai pas trois Gallions, neuf Mornilles !
— Alors, tu remets tout ça où tu l’as pris et ne te trompe pas d’étagères.
Ron laissa tomber plusieurs boîtes, poussa un juron et adressa à Fred un geste grossier de la main, malheureusement surpris par Mrs Weasley qui avait choisi ce moment pour se montrer.
— Si je te vois encore faire ça, je te jette un sort qui te collera les doigts, lança-t-elle sèchement.
— On avait fait exploser une Bombabouse dans le couloir et, pour une raison mystérieuse, ça ne lui a pas plu du tout.
Fred Weasley à Harry à propos de Rusard
Personnages concernés : Fred Weasley, Argus Rusard
— Qu'est-ce que c'est que ça ? demanda soudain l'un des jumeaux en montrant la cicatrice en forme d'éclair.
— Ça alors ! s'exclama l'autre frère, ce ne serait pas...
— Si, c'est sûrement lui, dit le premier jumeau. C'est bien ça ? ajouta-t-il à l'adresse de Harry.
— Quoi ? demanda celui-ci.
— Harry Potter, dirent en chœur les deux frères.
— Oui, oui, c'est lui, répondit Harry. Enfin, je veux dire... c'est moi.

FRED ET GEORGE WEASLEY
Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises.
Au moment de la séparation, Mrs Weasley fondit en larmes. Il en fallait d’ailleurs peu pour l’émouvoir, ces derniers temps. Elle avait pleuré à plusieurs reprises depuis que Percy était parti en trombe de la maison, ses lunettes maculées de purée de panais (ce dont Fred, George et Ginny s’attribuaient tous les trois le mérite).
— Ne sois pas triste, maman, dit Ginny en lui tapotant le dos tandis que Mrs Weasley sanglotait sur son épaule. Tout va bien…
— Oui, ne t’inquiète pas pour nous, ajouta Ron en laissant sa mère lui donner un baiser humide sur la joue, ni pour Percy. Un crétin pareil, ce n’est pas une grande perte.