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Albus Dumbledore — J'ai le très grand plaisir de vous annoncer que le Tournoi des Trois Sorciers se déroulera cette année à Poudlard.
— Vous PLAISANTEZ ! s'exclama Fred Weasley.
L'atmosphère de tension qui s'était installée dans la salle depuis l'arrivée de Maugrey se dissipa soudain.
Presque tout le monde éclata de rire et Dumbledore lui-même pouffa d'un air amusé.
— Non, je ne plaisante pas, Mr Weasley, dit-il. Mais si vous aimez la plaisanterie, j'en ai entendu une très bonne, cet été. C'est un troll, une harpie et un farfadet qui entrent dans un bar...
Le professeur McGonagall s'éclaircit bruyamment la gorge.
— Heu... c'est vrai..., dit Dumbledore. Le moment n'est peut-être pas venu de... Où en étais-je ?
— Tu ne m’as pas demandé, par exemple, quelle est la confiture que je préfère, afin de vérifier que je suis bien le professeur Dumbledore et non un imposteur.
— Je n’ai pas…, commença Harry, sans très bien savoir si c’était ou non un reproche.
— Pour que tu le saches à l’avenir, je te signale que c’est la confiture de framboises… mais bien sûr, si j’étais un Mangemort, j’aurais cherché quelle était ma confiture préférée avant de me faire passer pour moi.
A propos de la brochure du ministère de la Magie
Personnages concernés : Albus Dumbledore, Harry Potter
— Je suis surpris que vous soyez resté si longtemps ici, déclara Voldemort après un court silence. Je me suis souvent demandé pourquoi un sorcier tel que vous n’avait jamais eu envie de quitter l’école.
— Pour un sorcier tel que moi, répondit Dumbledore, toujours souriant, rien ne saurait être plus important que de transmettre d’anciens savoirs et d’aider de jeunes esprits à s’affiner. Si je me souviens bien, tu as toi-même ressenti à une certaine époque une attirance pour l’enseignement.
— Je la ressens encore, assura Voldemort. Je me demande simplement pourquoi vous – à qui le ministère demande si souvent conseil et à qui par deux fois je crois, on a proposé le poste de ministre…
— Trois fois au dernier comptage, rectifia Dumbledore. Mais je n’ai jamais été séduit par une carrière ministérielle. Encore une chose que nous avons en commun je crois.
— Dumbledore nous a confié un travail à tous les trois, expliqua-t-il avec précaution, et nous ne sommes pas censés révéler… Je veux dire qu’il voulait qu’on s’en charge nous-mêmes, rien que nous trois. [Harry]
— Nous sommes son armée, objecta Neville. L’armée de Dumbledore. Nous l’avons formée tous ensemble, nous avons continué à la faire vivre pendant que vous étiez partis de votre côté…
— Ce n’était pas vraiment un pique-nique, vieux, répliqua Ron.
— Je n’ai jamais prétendu le contraire, mais je ne vois pas pourquoi vous n’auriez pas confiance en nous. Tous ceux qui sont dans cette salle se sont battus et ont été obligés de se réfugier ici parce que les
Carrow les pourchassaient. Chacun de nous a montré sa loyauté envers Dumbledore… envers toi, Harry.
— Le professeur Slughorn est un de mes vieux collègues qui a accepté de reprendre son ancien poste de maître des potions.
— Des potions ?
— Des potions ?
Le mot se répéta en écho dans toute la salle, les élèves se demandant s’ils avaient bien entendu.
— Des potions ? s’exclamèrent Ron et Hermione en tournant vers Harry un regard ébahi. Mais tu avais dit…
— Le professeur Rogue, quant à lui, poursuivit Dumbledore en élevant la voix pour couvrir la rumeur, se chargera des cours de défense contre les forces du Mal.
— Non ! s’écria Harry si fort que de nombreuses têtes se tournèrent vers lui.
— Le médaillon ! s’écria soudain Harry. La coupe de Poufsouffle !
— Oui, approuva Dumbledore avec un sourire. Je serais prêt à mettre mon autre main au feu – enfin, disons deux doigts – qu’ils sont devenus les Horcruxes numéro trois et quatre.
Il pensait connaître bien Dumbledore mais, après avoir lu l’article, il était forcé d’admettre qu’il le connaissait à peine.
Jamais il n’avait songé à ce qu’avait pu être son enfance ou sa jeunesse. C’était comme s’il était soudain né à la vie tel qu’il l’avait toujours vu, âgé, vénérable, les cheveux argentés. L’idée d’un Dumbledore adolescent lui paraissait une bizarrerie, comme imaginer une Hermione stupide ou un Scroutt à pétard affectueux.
— Vous... vous ne parlez pas sérieusement ! balbutia Fudge en reculant encore d'un pas. Si la communauté des sorciers apprenait que j'ai approché les géants... Tout le monde les déteste, Dumbledore... Ce serait la fin de ma carrière...
— Vous êtes aveuglé par l'amour de votre fonction, Cornelius ! lança Dumbledore, le regard flamboyant.
Albus a été bouleversé par la mort d’Ariana. C’était tellement affreux pour les deux frères. Ils avaient perdu toute, leur famille, il n’y avait plus qu’eux. Pas étonnant qu’ils aient eu les nerfs à vif. Abelforth rejetait la responsabilité sur Albus, comprenez-vous, comme c’est souvent le cas en d’aussi terribles circonstances. Mais Abelforth disait toujours des choses un peu folles, le pauvre garçon. Enfin, quand même, casser le nez d’Albus pendant l’enterrement, ce n’était pas très convenable.
Quelque part dans l’obscurité, un phénix lançait un chant que Harry n’avait encore jamais entendu : une lamentation déchirante d’une terrible beauté. Comme il lui était déjà arrivé de le ressentir lorsque chantait le phénix, il eut l’impression que la musique ne venait pas de l’extérieur mais qu’elle était en lui : c’était son propre chagrin, transformé par magie en une mélodie, qui s’élevait dans le parc et leur parvenait par les fenêtres du château.
Combien de temps restèrent-ils à l’écouter, il ne le savait pas, il ne savait pas non plus pourquoi entendre ainsi chanter leur chagrin paraissait soulager un peu leur douleur.
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