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Harry Potter HARRY
Albus. Albus, ça va ?
SCORPIUS (fou de joie)
Harry ! C’est Harry Potter ! Et Ginny. Et le professeur McGonagall. Et papa. Mon père. Salut. Papa.
DRAGO
Bonjour, Scorpius.
SCORPIUS/HARRY
Moi, je sais que… ce truc sur Voldemort… ce n’est pas vrai… toi aussi, tu le sais… Mais parfois, j’ai l’impression que mon père se demande : « Comment j’ai pu engendrer ça ? »
ALBUS/RON
Ça vaut quand même mieux que mon père à moi. Je suis sûr qu’il passe la plus grande partie de son temps à penser : « Comment faire pour m’en débarrasser ? »
Maugrey sortit alors de sous sa cape un flacon rempli d’une substance qui ressemblait à de la boue. Il n’eut pas besoin d’ajouter un mot. Harry comprit aussitôt le reste du plan.
— Non ! s’écria-t-il, sa voix résonnant dans toute la cuisine. Pas question !
— Je les avais prévenus que tu réagirais comme ça, dit Hermione en prenant un petit air supérieur.
— Si vous croyez que je vais laisser six personnes risquer leur vie…
— Comme si c’était une nouveauté pour nous, lança Ron.
— Prendre mon apparence, c’est très différent…
— Oh, tu sais, Harry, personne ici n’en a très envie, dit Fred avec sérieux. Imagine que quelque chose se passe mal et que nous soyons tous condamnés à rester à jamais des petits imbéciles binoclards et maigrichons.
Harry n’eut pas le moindre sourire.
— Vous ne pourrez pas y arriver si je ne coopère pas. Il faudrait que je vous donne des cheveux.
— En effet, voilà qui démolit complètement notre plan, dit George. Il est bien évident qu’il nous sera impossible de te prendre des cheveux si tu ne coopères pas.
— Ah oui, à treize contre un, et en plus quelqu’un qui n’a pas le droit d’utiliser la magie, nous n’avons aucune chance, remarqua Fred.
— Très drôle, répliqua Harry. Vraiment très amusant.
— S’il faut recourir à la force, nous le ferons, grogna Maugrey.
La veille de Noël, Harry se coucha en pensant au lendemain. Ce serait une bonne journée et il y aurait un réveillon, mais il ne s'attendait pas à recevoir de cadeaux. Lorsqu'il s'éveilla, cependant, il aperçut un petit tas de paquets au pied de son lit.
— Joyeux Noël, dit Ron d'une voix ensommeillée tandis que Harry s'extrayait du lit et passait sa robe de chambre.
— Toi aussi, dit Harry. Tu te rends compte ? J'ai des cadeaux !
ALBUS/RON
Surprise !!!
HERMIONE
Qu’est-ce que tu fais là ?
ALBUS/RON
Alors, maintenant, un mari doit avoir une excuse pour venir voir sa femme ?
Il embrasse HERMIONE avec fougue.
HARRY
Il vaut mieux que j’y aille…
ALBUS
Je t’ai fait peur, à toi ?
HARRY
Oui.
ALBUS
Je croyais que Harry Potter n’avait peur de rien.
HARRY
C’est l’impression que je te donne ?
— Le poursuiveur lance le Souafle à travers les cercles pour marquer un but. En fait c'est une
sorte de basket-ball à six paniers qu'on joue sur des balais. [Harry]
— C'est quoi, ça, le basket-ball ? demanda Dubois, intéressé.
— Peu importe, continue.
— Et si… si elle vous tue ?
— Oh, je doute que ce soit le cas, répondit Dumbledore d’un air dégagé. Lord Voldemort ne voudrait pas tuer la personne qui aurait réussi à atteindre cette île.
Harry n’arrivait pas à y croire. Était-ce encore une fois la folle obstination de Dumbledore à voir le bien en chacun ?
Harry regarda à nouveau ce qui se passait devant lui lorsque le professeur McGonagall installa un tabouret à quatre pieds devant les nouveaux élèves. Sur le tabouret, elle posa un chapeau pointu de sorcier. Le chapeau était râpé, sale, rapiécé. La tante Pétunia n'en aurait jamais voulu chez elle.
Peut-être allait-on leur demander d'en faire sortir un lapin ? pensa Harry.
Lorsque son nom fut appelé, Malefoy s'avança d'un pas conquérant vers le tabouret. Dès qu'il lui eut frôlé la tête, le chapeau s'écria:
— SERPENTARD !
La mine satisfaite, Malefoy alla rejoindre ses amis Crabbe et Goyle qui avaient été envoyés à Serpentard, eux aussi. Harry ne savait pas si c'était un effet de son imagination, mais en tout cas, il trouva que les élèves de Serpentard n'avait pas l'air très sympathique.
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