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Harry Potter — Maintenant, écoute-moi bien, mon garçon, lança-t-il à Harry. [Vernon Dursley] Je veux bien qu'il y ait chez toi quelques bizarreries, mais il suffirait d'une bonne correction pour arranger tout ça. Quant à tes parents, c'étaient de drôles de zigotos, sans aucun doute, et à mon avis, le monde se porte beaucoup mieux depuis qu'ils ne sont plus là. Ils ont eu ce qu'ils cherchaient, à force de fréquenter ces espèces de magiciens. Je le savais bien, d'ailleurs ! J'étais sûr qu'ils finiraient mal...

DUMBLEDORE
N’aies pas pitié des morts Harry, aies pitié des vivants et en particulier de tous ceux qui vivent sans amour.
— Monsieur, dit-il. Est-ce que je peux vous demander quelque chose ? [Harry]
—C'est ce que tu viens de faire, mais tu peux recommencer, si tu veux. [Dumbledore]
— Et vous, qu'est-ce que vous voyez quand vous regardez le miroir ?
— Moi ? Je me vois avec une bonne paire de chaussettes de laine à la main.
Harry ouvrit des yeux ébahis.
— On manque toujours de chaussettes. Noël vient de passer et je n'en ai même pas eu une seule paire. Les gens s'obstinent à m'offrir des livres.
Lorsqu'il eut rejoint son lit, Harry se demanda si Dumbledore lui avait bien répondu la vérité. Mais après tout, c'était peut-être une question un peu trop personnelle.
Tandis qu'il conduisait la voiture, l'oncle Vernon se plaignait à la tante Pétunia. Il aimait bien se plaindre de choses et d'autres. Les gens qui travaillaient avec lui, Harry, la municipalité, Harry, son banquier et Harry constituaient quelques-uns de ses sujets préférés.
HARRY
Bizarre qu’Al ait peur d’être envoyé à Serpentard.
HERMIONE
Ce n’est rien. Rose, sa grande peur à elle, c’est de savoir si elle va battre des records au Quidditch la première ou la deuxième année. Et si elle pourra passer ses B.U.S.E. en avance.
RON
Je me demande d’où lui vient son ambition.
— Harry ! s'écria Neville. Je t'ai cherché pour te prévenir, j'ai entendu Malefoy dire qu'il allait te coincer, il a dit que tu avais un drag...
Harry fit un signe de tête frénétique pour interrompre Neville, mais le professeur McGonagall
l'avait vu. Elle semblait dans un tel état de fureur qu'elle aurait pu cracher le feu beaucoup
mieux que Norbert.
Albus Dumbledore s'était levé, le visage rayonnant, les bras largement ouverts. On aurait dit que rien ne pouvait lui faire davantage plaisir que de voir tous les élèves rassemblés devant lui.
— Bienvenue, dit-il. Bienvenue à tous pour cette nouvelle année à Poudlard. Avant que le banquet ne commence, je voudrais vous dire quelques mots. Les voici: Nigaud ! Grasdouble ! Bizarre ! Pinçon ! Je vous remercie !
Et il se rassit tandis que tout le monde applaudissait avec des cris de joie. Harry se demanda s'il fallait rire ou pas.
— Il est... un peu fou, non ? demanda-t-il timidement à Percy.
— Fou ? dit Percy d'un ton léger. C'est un génie ! Le plus grand sorcier du monde ! Mais c'est vrai, il est un peu fou. Tu veux des pommes de terre ?
— Tu parles d’un coup de chance ! dit Ron. Parmi tous les arbres du parc, on a choisi de s’écraser contre celui qui rend les coups !
— Hagrid a toujours rêvé d'avoir un dragon, il me l'a dit la première fois que je l'ai vu, déclara Harry.
HARRY
Je ne comprends pas ce qui se passe dans ta tête, Albus. En fait, tu sais quoi ? Tu es un adolescent, donc je ne suis pas censé comprendre ce que tu as dans le crâne, mais je comprends ce que tu as dans le coeur. Avant, je n’y étais pas arrivé – pendant longtemps – mais grâce à cette « escapade » je sais ce que tu as en toi. Serpentard, Gryffondor, quelle que soit l’étiquette qu’on t’ait collée, je sais – je le sais – que ton coeur est généreux. Ouais, que ça te plaise ou non, tu es sur le bon chemin pour devenir un sacré sorcier.
ALBUS
Oh, je ne serai pas un sorcier, je vais plutôt élever des pigeons voyageurs. Ça me passionne.
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