Votre recherche :Personnage :
Harry Potter — Harry ! s'écria Neville. Je t'ai cherché pour te prévenir, j'ai entendu Malefoy dire qu'il allait te coincer, il a dit que tu avais un drag...
Harry fit un signe de tête frénétique pour interrompre Neville, mais le professeur McGonagall
l'avait vu. Elle semblait dans un tel état de fureur qu'elle aurait pu cracher le feu beaucoup
mieux que Norbert.
Dans la Grande Salle, Harry et Ron, la mine sinistre, se laissèrent tomber sur leurs chaises, à côté d’Hermione qui les regarda avec une expression du genre : Voilà ce qui arrive quand on fait des bêtises…
— Le jour d’Halloween sera le cinq centième anniversaire de ma mort, dit Nick Quasi-Sans-Tête en se rengorgeant.
— Ah, dit Harry qui ne savait pas s’il devait avoir l’air joyeux ou désolé.
HARRY
De toute façon… il faut que ce soit moi.
Tout le monde se tourne vers lui.
DRAGO
Quoi ?
HARRY
Pour que ce plan marche, il faut qu’elle croie que c’est lui, sans aucune hésitation. Elle parlera en Fourchelang – et je savais qu’il y avait une raison pour laquelle je possède encore cette faculté. Mais plus encore, je… sais ce qu’on ressent quand on est lui. Je sais ce que c’est que d’être lui. Il faut donc que ce soit moi.
RON
Complètement stupide. Joliment formulé, mais joliment stupide. Il n’est pas question que tu…
HERMIONE
J’ai bien peur que tu aies raison, mon vieil ami.
— Et vous le saviez ? Vous l’avez su… depuis le début ? [Harry]
— Je l’ai deviné. Mais généralement, je devine bien, répondit Dumbledore d’un ton joyeux.
— Je devrais appeler Rusard si quelque chose d'invisible rôde aux alentours. [Peeves]
Harry eut soudain une idée.
— Peeves, dit-il d'une voix rauque, le Baron Sanglant a ses raisons d'être invisible.
Tous les élèves issus de familles de sorciers
parlaient sans cesse de Quidditch. Ron avait déjà eu une longue dispute avec Dean Thomas,
qui partageait leur dortoir, à propos du football. Ron ne voyait pas ce qu'on pouvait bien trouver d'intéressant à un jeu qui ne comportait qu'une seule balle et où il était interdit de voler. Un soir Harry avait surpris Ron en train de tapoter une affiche de Dean représentant l'équipe de football de West Ham pour essayer, en vain, de faire bouger les joueurs.
— Il a pris Patmol ! s’écria-t-il. Il a emmené Patmol là où la chose est cachée !
Rogue s’était immobilisé, la main sur la poignée de la porte.
— Patmol ? s’exclama le professeur Ombrage en regardant successivement Harry et Rogue d’un oeil avide. Qui est Patmol ? Où est cette chose cachée ? Que veut-il dire, Rogue ?
Rogue se tourna vers Harry, le visage insondable. Harry ignorait s’il avait compris ou pas mais il n’osait pas s’exprimer plus clairement devant Ombrage.
— Je n’en ai aucune idée, répondit Rogue d’un ton glacial. Potter, quand j’aurai envie de vous entendre crier des paroles sans queue ni tête, je vous donnerai une potion de Babillage. Et vous, Crabbe, desserrez un peu votre prise. Si Londubat meurt étouffé, il faudra remplir tout un tas de paperasses et en plus, j’ai bien peur d’avoir à le mentionner dans vos références quand vous chercherez un emploi.
HARRY
Je ne comprends pas ce qui se passe dans ta tête, Albus. En fait, tu sais quoi ? Tu es un adolescent, donc je ne suis pas censé comprendre ce que tu as dans le crâne, mais je comprends ce que tu as dans le coeur. Avant, je n’y étais pas arrivé – pendant longtemps – mais grâce à cette « escapade » je sais ce que tu as en toi. Serpentard, Gryffondor, quelle que soit l’étiquette qu’on t’ait collée, je sais – je le sais – que ton coeur est généreux. Ouais, que ça te plaise ou non, tu es sur le bon chemin pour devenir un sacré sorcier.
ALBUS
Oh, je ne serai pas un sorcier, je vais plutôt élever des pigeons voyageurs. Ça me passionne.
GINNY
Je peux te pardonner une erreur, Harry, peut-être deux, mais plus tu commets d’erreurs, plus il devient difficile de te pardonner.
Page 64 sur 84
836 résultats