Votre recherche :Personnage :
Harry Potter DRAGO
Je t’ai toujours envié leur amitié, à ces deux-là – Weasley et Granger. Moi j’avais…
HARRY
Crabbe et Goyle.
DRAGO
Deux abrutis incapables de savoir dans quel sens on prend un balai. Mais vous… vous trois… vous étiez resplendissants, tu sais… On sentait que vous vous aimiez vraiment. Vous vous amusiez. Ce que je t’ai envié plus que tout, ce sont ces amitiés-là.
GINNY
Moi aussi, je les ai enviés.
HARRY regarde GINNY d’un air surpris.
— Tu n'auras pas à te soucier du Souafle ni des Cognards. [Olivier Dubois]
— Sauf s'ils me fracassent le crâne...
— Ne t'inquiète pas, tu peux faire confiance aux Weasley pour s'occuper des Cognards. Eux-mêmes sont des espèces de Cognards humains.
— Regardez ! s’écria-t-elle. [Hermione]
Quelque chose brillait sur le mur, en face d’eux. Ils s’approchèrent lentement, scrutant la pénombre. Tracée en grosses lettres entre deux fenêtres, une inscription scintillait dans la lueur des torches qui éclairaient le passage :
LA CHAMBRE DES SECRETS A ÉTÉ OUVERTE.
ENNEMIS DE L’HÉRITIER, PRENEZ GARDE.
— Qu’est-ce que c’est que ça, là, en dessous ? dit Ron d’une voix tremblante. Lorsqu’ils s’approchèrent un peu plus, Harry faillit tomber en glissant dans une flaque d’eau, mais Ron et Hermione le rattrapèrent de justesse. Ils se penchèrent alors sur une forme noire qui se dessinait sous le message et tous trois firent aussitôt un bond en arrière, les pieds en plein dans la flaque.
Miss Teigne, la chatte du concierge, était pendue par la queue à une torchère. Elle était raide comme une planche, les yeux grands ouverts.HARRY
Drago ! Quelle surprise de te voir ! Je croyais que tu n’accordais aucun crédit à mes rêves.
DRAGO
En effet, mais j’ai confiance dans ta chance. Harry Potter se trouve toujours au cœur de l’action. Et je veux que mon fils revienne auprès de moi, sain et sauf.
HARRY
Mon fils a disparu, Bane. J’ai besoin d’aide pour le retrouver.
BANE
Il est ici ? Dans notre forêt ?
HARRY
Oui.
BANE
Alors, il est aussi stupide que toi.
— Tu peux m’expliquer ce que tu es en train de fabriquer ? dit l’oncle Vernon sans desserrer les dents, son horrible visage tout près de celui de Harry. Tu viens de gâcher la chute de ma blague sur le golfeur japonais… Encore un bruit et je te ferai regretter d’être venu au monde, mon garçon !
— J’ai pris le métro… [Harry]
— Vraiment ? dit Mr Weasley, très intéressé. Est-ce qu’il y a des escapators ? Comment ça marche ?
— Ta mère est morte pour te sauver la vie. S'il y a une chose que Voldemort est incapable de comprendre, c'est l'amour. Il ne s'est jamais rendu compte qu'un amour aussi fort que celui que ta mère avait pour toi laisse sa marque. Pas une cicatrice, ou un signe visible... Avoir été aimé si profondément te donne à jamais une protection contre les autres, même lorsque la personne qui a manifesté cet amour n'est plus là. Cet amour reste présent dans ta chair. Quirrell était plein de haine, de cupidité, d'ambition, il partageait son âme avec Voldemort et c'est pour cela qu'il ne supportait pas de te toucher. Toucher quelqu'un qui a été marque par quelque chose d'aussi beau ne pouvait susciter en lui que de la souffrance.
Il a simplement voulu nous faire faire des travaux pratiques, dit Hermione qui immobilisa aussitôt deux lutins à l’aide d’une formule magique et les enferma dans leur cage.
— Des travaux pratiques ? s’exclama Harry en essayant d’attraper un lutin qui lui tirait la langue. Il n’avait pas la moindre idée de ce qu’il fallait faire !
— Tu dis des bêtises, répliqua Hermione. Tu as lu ses livres ? Tu as bien vu tous les prodiges qu’il a accomplis ?
— Ça, c’est ce qu’il prétend ! marmonna Ron.
Hermione regardait Ron s’inquiéter du sort des Cattermole avec une telle tendresse que Harry eut presque l’impression de l’avoir surprise en train de l’embrasser.
Page 41 sur 84
836 résultats