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Ron Weasley — Il n’y a pas de quoi en avoir honte ! poursuivit Mrs Londubat avec colère. Tu devrais au contraire être fier, Neville, tu m’entends ? Fier ! Ils n’ont pas sacrifié leur santé et leur équilibre mental pour que leur fils unique ait honte d’eux !
— Je n’ai pas honte, répondit Neville d’une toute petite voix en évitant toujours de regarder les autres.
Ron s’était dressé sur la pointe des pieds pour essayer de voir les occupants des deux lits.
— Eh bien, tu as une drôle de façon de le montrer ! répliqua Mrs Londubat. Mon fils et son épouse, continua-t-elle en se tournant d’un air hautain vers Harry et les trois autres, ont
été torturés jusqu’à en perdre la raison par les partisans de Vous-Savez-Qui.
La veille de Noël, Harry se coucha en pensant au lendemain. Ce serait une bonne journée et il y aurait un réveillon, mais il ne s'attendait pas à recevoir de cadeaux. Lorsqu'il s'éveilla, cependant, il aperçut un petit tas de paquets au pied de son lit.
— Joyeux Noël, dit Ron d'une voix ensommeillée tandis que Harry s'extrayait du lit et passait sa robe de chambre.
— Toi aussi, dit Harry. Tu te rends compte ? J'ai des cadeaux !
RON
Granger est recherchée par la police. Et moi aussi.
ROGUE (ironique)
Moins recherché.
— Je vais t'expliquer. Pour l'homme le plus heureux de la Terre, le Miroir du Riséd ne serait qu'un miroir ordinaire, il n'y verrait que son reflet. Est-ce que cela t'aide à comprendre ? [Dumbledore]
Harry réfléchit, puis il dit lentement:
— Il nous montre ce que nous voulons voir...
— Oui et non, répondit Dumbledore, il ne nous montre rien d'autre que le désir le plus profond, le plus cher, que nous ayons au fond de notre coeur. Toi qui n'as jamais connu ta
famille, tu l'as vue soudain devant toi. Ronald Weasley, qui a toujours vécu dans l'ombre de ses frères, s'est vu enfin tout seul, couvert de gloire et d'honneurs. Mais ce miroir ne peut nous apporter ni la connaissance, ni la vérité. Des hommes ont dépéri ou sont devenus fous en contemplant ce qu'ils y voyaient, car ils ne savaient pas si ce que le miroir leur montrait était réel, ou même possible.
— Toi, tu ne fais que tenir la coupe de Quidditch, je ne vois pas ce que ça a de passionnant. C'est quand même plus important de voir mes parents.
— Tes fils sont allés chercher Harry chez lui dans cette voiture volante ! s’exclama Mrs
Weasley. Alors, qu’est-ce que tu dis de ça ?
— Vraiment, vous l’avez fait voler ? dit Mr Weasley, très intéressé. Et elle a bien marché ? Je… je veux dire… balbutia-t-il en voyant les yeux de sa femme lancer des éclairs, c’est… c’est très mal, les enfants… Vraiment très mal…
Chacun volait à tour de rôle sur le Nimbus 2000 de Harry. C’était de très loin le meilleur balai dont ils disposaient. La vieille Étoile filante de Ron se faisait souvent dépasser
par des papillons.
— Ça ne m'étonne pas que personne ne puisse la supporter, dit Ron à Harry à la fin du cours. C'est un vrai cauchemar, cette fille-là ! [à propos d'Hermione]
Quelqu'un les dépassa en bousculant Harry. C'était Hermione. Elle était en larmes.
— J'ai l'impression qu'elle t'a entendu, dit Harry.
— Et alors ? répliqua Ron qui sembla soudain un peu mal à l'aise. Elle a bien dû se rendre compte qu'elle n'avait pas d'amis.
HERMIONE
Une fille.
RON
Et un fils. Ça aussi, c’est une idée qui me plaisait bien.
Il jette un coup d’oeil autour de lui. Il connaît le sort qui l’attend.
RON
J’ai peur.
HERMIONE
Embrasse-moi.
RON réfléchit un instant, puis il l’embrasse. Tous deux sont alors arrachés l’un à l’autre. Et plaqués à terre. Puis nous voyons une sorte de brume blanchâtre et dorée s’élever de leurs corps. Leur âme est aspirée. C’est une vision terrifiante.
— Tenez, goûtez-moi ça, dit Slughorn.
Il tendit un verre d’hydromel à Harry et à Ron avant de lever le sien.
— Eh bien, bon anniversaire, Ralph…
— Ron…, murmura Harry.
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