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James Potter — Ne sois pas stupide, dit le visage avec colère. Tu ferais mieux de sauver ta vie et de me
rejoindre... Ou alors, tu connaîtras le même sort que tes parents... Ils sont morts en me
suppliant de leur faire grâce... [Voldemort]
— MENTEUR ! s'écria Harry.
— Quirrell a dit que Rogue...
— Le professeur Rogue.
— C'est ça, lui... Quirrell a dit que s'il me détestait, c'était parce qu'il détestait aussi mon père.
C'est vrai ?
— En effet, ils se haïssaient cordialement. Un peu comme toi et Mr Malefoy. Et ton père a fait
quelque chose qu'il n'a jamais pu lui pardonner.
— Quoi ?
— Il lui a sauvé la vie.
— Comment ?
— Oui, dit Dumbledore d'un air rêveur. C'est curieux comme les gens réagissent, n'est-ce
pas ? Le professeur Rogue ne supportait pas d'avoir une dette envers ton père... Je suis sûr
que s'il a fait tant d'efforts pour te protéger, cette année, c'est parce qu'il a pensé qu'ainsi ton
père et lui seraient quittes. Alors, il pourrait continuer à haïr son souvenir en paix...
Harry essaya de comprendre ce que Dumbledore venait de lui dire, mais il eut mal à la tête,
et il laissa tomber.
— Qu’est-ce que vous faites avec Potter pendant toutes ces soirées où vous êtes enfermés tous les deux ? demanda brusquement Rogue.
Dumbledore eut un air las.
— Pourquoi ? Vous voudriez lui infliger encore plus de retenues, Severus ? Ce garçon aura bientôt passé plus de temps en retenue que dehors.
— On dirait que c’est son père qui est revenu…
— Dans son apparence physique, peut-être, mais sa nature profonde est plus proche de celle de sa mère.
— Fais bien attention à qui tu fréquentes, Potter. Si tu veux éviter les gens douteux, je peux te donner des conseils.
Malefoy lui tendit la main, mais Harry refusa de la serrer.
— Je n'ai besoin de personne pour savoir qui sont les gens douteux, dit-il avec froideur.
Les joues pâles du garçon rosirent légèrement,
— Si j'étais toi, je serais un peu plus prudent, Potter, dit-il lentement. Si tu n'es pas plus poli, tu vas finir comme tes parents. Eux aussi ont manqué de prudence. Si tu trames avec de la racaille comme les Weasley ou ce Hagrid, ils finiront par déteindre sur toi.
— Tout le monde pense que je suis quelqu'un d'exceptionnel, dit-il enfin en mâchonnant sa viande caoutchouteuse. Tous ces gens au Chaudron Baveur, le professeur Quirrell, Mr Ollivander... Mais moi, je sais bien que je ne connais rien à la magie. Comment peuvent-ils croire que j'ai un bel avenir ? Je suis célèbre, mais je ne me rappelle pas pourquoi. Je n'ai aucune idée de ce qui s'est produit quand Vol... pardon... je veux dire le soir où mes parents sont morts.
— Ne t'inquiète pas, Harry, répondit Hagrid avec un sourire bienveillant, tu apprendras très vite. A Poudlard, tout le monde commence au même niveau. Tu t'en sortiras très bien. Reste toi-même, c'est tout. Je sais que c'est difficile. Tu as été choisi et c'est toujours difficile. Mais tu seras très content à Poudlard. Moi aussi, j'étais content... Et je le suis toujours...
HARRY
Je sais. Mais ce qui me fait le plus peur, Albus Severus Potter, c’est d’être ton père. Parce que là, je n’ai pas de boussole. La plupart des gens, au moins, ont un père auquel se référer – pour essayer d’être comme lui ou de ne pas être comme lui. Moi, je n’ai rien – ou très peu. Alors j’apprends, d’accord ? Et je vais essayer, de toutes mes forces, d’être un bon père pour toi.
ALBUS
Et moi, j’essaierai d’être un meilleur fils.
— Ça t’a plu, la question dix, Lunard ? demanda Sirius tandis qu’ils arrivaient dans le hall d’entrée.
— J’ai adoré, répondit vivement Lupin. Donnez cinq signes permettant d’identifier un loup-garou. Excellente question.
— Tu crois que tu as réussi à les trouver tous ? demanda James d’un ton faussement inquiet.
— Je pense que oui, répondit Lupin très sérieusement.
Les Maraudeurs au sujet de leur épreuve de BUSE
Personnages concernés : Sirius Black, Remus Lupin, James Potter
— Maintenant, écoute-moi bien, mon garçon, lança-t-il à Harry. [Vernon Dursley] Je veux bien qu'il y ait chez toi quelques bizarreries, mais il suffirait d'une bonne correction pour arranger tout ça. Quant à tes parents, c'étaient de drôles de zigotos, sans aucun doute, et à mon avis, le monde se porte beaucoup mieux depuis qu'ils ne sont plus là. Ils ont eu ce qu'ils cherchaient, à force de fréquenter ces espèces de magiciens. Je le savais bien, d'ailleurs ! J'étais sûr qu'ils finiraient mal...
— Ouais, c’est bien ça, tu t’en fiches ! Et le reste de ma famille ? « Les Weasley n’ont vraiment pas besoin qu’un autre de leurs enfants soit blessé », tu l’as entendu ?
[...]
— Ron ! s’exclama Hermione, se glissant entre eux de force. Je ne pense pas que ça veuille dire qu’il se soit passé quelque chose de nouveau, quelque chose que nous ignorons. Réfléchis, Ron, Bill a eu le visage tailladé, plein de gens, à l’heure qu’il est, ont dû voir que George avait perdu une oreille et tu es censé être sur ton lit de mort, terrassé par l’éclabouille, je suis sûre que c’est la seule chose qu’il
voulait dire…
— Ah, tu es sûre ? Très bien, alors, je ne vais plus me faire de souci pour eux. Tout va bien pour vous deux, vos parents sont en sécurité…
— Mes parents sont morts ! beugla Harry.
— Et il pourrait arriver la même chose aux miens ! hurla Ron.
— Alors, VA-T’EN ! rugit Harry. Va les retrouver, fais semblant d’avoir guéri de ton éclabouille, comme ça, maman pourra te préparer à manger et…
Il était si près du miroir, à présent, que son nez touchait presque celui de son reflet.
— Maman ? murmura-t-il. Papa ?
L'homme et la femme le regardèrent en souriant. Lentement, Harry détailla les autres personnes qui se trouvaient dans le miroir. Il vit d'autres yeux verts comme les siens, d'autres nez qui ressemblaient au sien, et même une petite vieille qui avait les mêmes genoux noueux que lui. Pour la première fois de sa vie, il avait sa famille devant les yeux.