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Harry Potter et la Chambre des Secrets Il a simplement voulu nous faire faire des travaux pratiques, dit Hermione qui immobilisa aussitôt deux lutins à l’aide d’une formule magique et les enferma dans leur cage.
— Des travaux pratiques ? s’exclama Harry en essayant d’attraper un lutin qui lui tirait la langue. Il n’avait pas la moindre idée de ce qu’il fallait faire !
— Tu dis des bêtises, répliqua Hermione. Tu as lu ses livres ? Tu as bien vu tous les prodiges qu’il a accomplis ?
— Ça, c’est ce qu’il prétend ! marmonna Ron.
Harry enleva ses lunettes qu’il mit à l’abri dans sa poche avant de prendre la poudre de cheminette. Ce n’était vraiment pas son moyen de transport préféré.
— Il vaut mieux qu’on aille les attendre près de la voiture, dit Harry. On se fait un peu trop remarquer, ici…
— Harry ! s’exclama Ron, le regard soudain brillant. La voiture !
— Quoi, la voiture ?
— On peut la faire voler jusqu’à Poudlard !
— Mais je croyais que…
— On est coincés, non ? Et il faut bien qu’on trouve le moyen d’aller à l’école ? Or, même les sorciers de premier cycle ont le droit de faire usage de la magie en cas d’urgence, chapitre dix-neuf, je crois, du code de Restriction de…
Harry sentit brusquement la panique faire place à l’excitation.
Quelques instants plus tard, Chourave traversa la pelouse à grands pas. Le professeur de botanique avait les bras couvert de bandages et Harry éprouva à nouveau un sentiment de culpabilité en apercevant au loin le saule cogneur qui portait plusieurs branches en écharpe.
— J’ai pris le métro… [Harry]
— Vraiment ? dit Mr Weasley, très intéressé. Est-ce qu’il y a des escapators ? Comment ça marche ?
— Elle n’est pas morte, Argus, dit-il d’une voix douce.
— Pas morte ? s’étrangla Rusard en regardant Miss Teigne à travers ses doigts écartés. Mais comment se fait-il qu’elle soit toute raide ?
— Elle a été pétrifiée, dit Dumbledore.
— C’est bien ce que je pensais, commenta Lockhart.
— Où est-ce que tu t’es retrouvé ? demanda Ron.
— Dans l’Allée des Embrumes, répondit Harry d’un air sombre.
— Formidable ! s’exclamèrent Fred et George d’une même voix.
— Nous, on n’a jamais eu le droit d’y aller, dit Ron avec envie.
— J’espère bien, il ne manquerait plus que ça ! grogna Hagrid.
— Regardez ! s’écria-t-elle. [Hermione]
Quelque chose brillait sur le mur, en face d’eux. Ils s’approchèrent lentement, scrutant la pénombre. Tracée en grosses lettres entre deux fenêtres, une inscription scintillait dans la lueur des torches qui éclairaient le passage :
LA CHAMBRE DES SECRETS A ÉTÉ OUVERTE.
ENNEMIS DE L’HÉRITIER, PRENEZ GARDE.
— Qu’est-ce que c’est que ça, là, en dessous ? dit Ron d’une voix tremblante. Lorsqu’ils s’approchèrent un peu plus, Harry faillit tomber en glissant dans une flaque d’eau, mais Ron et Hermione le rattrapèrent de justesse. Ils se penchèrent alors sur une forme noire qui se dessinait sous le message et tous trois firent aussitôt un bond en arrière, les pieds en plein dans la flaque.
Miss Teigne, la chatte du concierge, était pendue par la queue à une torchère. Elle était raide comme une planche, les yeux grands ouverts.— Passe-moi la poêle, dit-il.
— Tu as oublié de prononcer le mot magique, répliqua Harry avec mauvaise humeur.
Cette simple phrase produisit un effet stupéfiant sur le reste de la famille : Dudley poussa un cri étouffé et tomba de sa chaise dans un grand fracas qui ébranla toute la cuisine ; Mrs Dursley laissa échapper un petit cri et plaqua ses mains contre sa bouche ; quant à Mr Dursley, il se leva d’un bond, les veines de ses tempes battant sous l’effet de la fureur.
— C’est un peu petit, dit précipitamment Ron. Pas comme la chambre que tu avais chez
les Moldus. Et je suis juste sous le grenier où habite la goule. Elle n’arrête pas de taper sur les tuyaux et de grogner…
Mais Harry eut un large sourire.
— C’est la plus belle maison que j’aie jamais vue, dit-il. Les oreilles de Ron prirent alors une couleur rosé vif.
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