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Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé Vous avez peur de Vous-Savez-Qui ?
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POUSSE-RIKIKI
le constipateur magique qui vous prend aux tripes !
Harry éclata de rire. Il entendit un faible gémissement à côté de lui et vit Mrs Weasley qui contemplait l’affiche, l’air interdit. Elle remuait les lèvres, en prononçant silencieusement le nom : Pousse-Rikiki.
— Ils vont se faire tuer dans leurs lits ! murmura-t-elle.
— Mais non ! dit Ron qui riait autant que Harry. C’est très drôle ! — Qui est-ce qui t’a collé un oeil au beurre noir, Granger, que je lui envoie des fleurs ?
Drago Malefoy à Hermione Granger à propos de sa blessure à l'oeil provoquée par le faux télexcope de Fred et George
Personnages concernés : Drago Malefoy, Hermione Granger
— Tous les membres de ma famille sont considérés comme des traîtres à leur sang ! Pour les Mangemorts, c’est aussi grave que d’être né chez les Moldus ! [Ron]
— En revanche, ils seraient ravis de m’avoir parmi eux, dit Harry d’un ton sarcastique. Nous pourrions être les meilleurs amis du monde s’ils n’essayaient pas tout le temps de m’assassiner.
Ron éclata de rire.
— Au moins, une chose est sûre, déclara-t-il d’un ton féroce, c’est que Rogue sera parti à la fin de l’année.
— Qu’est-ce que tu veux dire ? demanda Ron.
— Ce poste est maudit. Personne n’y est resté plus d’un an… Quirrell en est même mort.
Personnellement, je vais croiser les doigts pour qu’il y ait un nouveau cadavre…
— Harry ! s’indigna Hermione, choquée.
— Mais vous êtes normal ! affirma Harry avec force. Vous avez simplement un… un problème…
Lupin éclata de rire.
— Parfois, tu me rappelles beaucoup James. En public, il appelait ça mon « petit problème de fourrure ». Les autres croyaient souvent que je possédais un lapin mal élevé.
— Comment me trouves-tu ? demanda Hepzibah en tournant la tête devant le miroir pour admirer son visage sous tous les angles.
— Ravissante, madame, couina Hokey.
Harry pensa qu’il était sans doute spécifié dans son contrat qu’elle devait mentir ouvertement lorsque cette question lui était posée car, à son avis, Hepzibah Smith était loin d’être ravissante.
Il avait vu Hagrid offrir un ours en peluche à un redoutable bébé dragon, susurrer des chansons à d’énormes scorpions dotés de dards et de ventouses, essayer de raisonner le géant féroce qu’était son demi-frère, mais parmi toutes ses passions pour les monstres, la plus incompréhensible était sans doute celle-ci : Aragog, la gigantesque araignée parlante, qui vivait au coeur de la Forêt interdite et à laquelle Ron et lui avaient échappé de justesse quatre ans auparavant.
— Est-ce que… est-ce qu’on peut faire quelque chose ? demanda Hermione sans prêter attention aux grimaces et aux hochements de tête frénétiques de Ron.
— Je ne crois pas, Hermione, sanglota Hagrid en essayant de contenir le flot de ses larmes. Tu sais, le reste de la tribu… la famille d’Aragog… ils deviennent un peu bizarres maintenant qu’il est malade… un peu agités…
— Oui, je crois qu’on avait déjà remarqué cet aspect de leur personnalité, dit Ron à mi-voix.
— Je pense qu’il ne serait pas prudent pour quelqu’un d’autre que moi de s’approcher d’eux en ce moment, conclut Hagrid.
— Et avec tout ça, nous sommes censés croire que Dumbledore ne t’a jamais soupçonné ? demanda Bellatrix. Il n’a aucune idée de ta véritable allégeance, il continue aveuglément à te faire confiance ?
— J’ai bien joué mon rôle, répondit Rogue. Et tu oublies la plus grande faiblesse de Dumbledore : il voit toujours les gens meilleurs qu’ils ne sont.
Il y eut alors un crac sonore et un elfe de maison apparut, avec un groin en guise de nez, des oreilles géantes de chauve-souris et des yeux immenses injectés de sang. Couvert de haillons crasseux, il était accroupi sur la moquette à longs poils des Dursley. La tante Pétunia poussa un hurlement à faire dresser les cheveux sur la tête : de mémoire d’homme, rien d’aussi sale n’était jamais entré dans sa maison. Dudley leva du sol ses grands pieds roses et les tendit presque au-dessus de sa tête comme s’il avait peur que la créature puisse se glisser dans son pantalon de pyjama.
— Ensuite, il faut que je retrouve les autres Horcruxes, répondit Harry, les yeux fixés sur la tombe blanche de Dumbledore qui se reflétait dans l’eau, de l’autre côté du lac. C’était ce qu’il voulait que je fasse, c’est pour cela qu’il m’a tout révélé. Si Dumbledore avait raison – ce qui est le cas, j’en suis sûr –, il y en a encore quatre. Je dois les retrouver et les détruire, après je partirai en quête du septième morceau de l’âme de Voldemort, la partie qui est toujours dans son corps. Et je serai celui qui le tuera. Si en chemin je rencontre Severus Rogue, ajouta-t-il, tant mieux pour moi, tant pis pour lui.
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