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Harry Potter à l'École des Sorciers Lorsque Harry redescendit en piqué vers le sol, la foule vit qu'il avait une main plaquée contre sa bouche, comme s'il était sur le point de vomir. Il atterrit brutalement sur la pelouse du stade, toussa et un objet doré tomba alors au creux de sa main.
— J'ai attrapé le Vif d'or ! hurla-t-il en agitant le bras au-dessus de sa tête.
Et le match prit fin dans la plus totale confusion.
Vingt minutes plus tard, Marcus Flint continuait de hurler:
— Il ne l'a pas attrapé, il a failli l'avaler !
— J'espère que tu passeras de... de bonnes vacances, dit Hermione en jetant un drôle de
regard à l'oncle Vernon.Elle n'avait encore jamais vu quelqu'un d'aussi désagréable.
— Oh, sûrement, répondit Harry avec un grand sourire. Eux, ils ne savent pas que l'usage de la magie est interdit à la maison. Je crois que je vais bien m'amuser avec Dudley, cet été.
A la fin de la séance, Harry rentra directement à la salle commune de Gryffondor où il retrouva Ron et Hermione qui jouaient aux échecs. Les échecs étaient le seul jeu auquel Hermione perdait et, aux yeux de Ron et Harry, rien ne pouvait lui faire plus de bien.
— Et vous croyez qu'il est... sage de confier une tâche importante à Hagrid ? [McGonagall]
— Je confierais ma propre vie à Hagrid, assura Dumbledore.
— Quelques cadeaux de la part de tes amis et admirateurs, dit Dumbledore, Ce qui s'est passé
dans les sous-sols du château, entre Quirrell et toi, est un secret absolu, par conséquent, toute l'école est au courant. Je crois que ce sont tes amis Fred et George Weasley qui t'ont envoyé un siège de toilettes en pensant que ça t'amuserait. Mais Madame Pomfresh a trouvé que ce ne serait peut-être pas très hygiénique et elle l'a confisqué.
Harry avait toujours cru qu'il était impossible de rencontrer quelqu'un d'aussi détestable que Dudley, mais c'était avant de faire la connaissance de Drago Malefoy.
— Tu t'imagines, se retrouver à Poufsouffle ? Je préférerais m'en aller tout de suite.
— Tuer une licorne est une chose monstrueuse, dit Firenze. Pour commettre un tel crime il faut n'avoir rien à perdre et tout à gagner. Le sang de licorne permet de survivre, même si on
est sur le point de mourir, mais à un prix terrible. Car il faut tuer un être pur et sans défense pour sauver sa propre vie. Et dès l'instant où les lèvres touchent le sang, ce n'est plus qu'une demi-vie, une vie maudite
Personnages concernés : Firenze
— Où sont-ils allés, Peeves ? demandait Rusard. Vite, dis moi.
— On dit: où sont-ils allés s'il te plaît, quand on est poli.
— Ça suffit, Peeves, ce n'est pas le moment de faire l'idiot. Par où sont-ils partis ?
— Je dirai quelque chose quand on me dira s'il te plaît, chantonna Peeves de son ton le plus
exaspérant.
— Bon, d'accord. S'il te plaît.
— QUELOUE CHOSE ! Ha ! Ha ! Ha ! Je vous avais prévenu. Je dirai « quelque chose »
quand on me dira s'il te plaît ! Ha ! Ha ! Ha !
Harry et les trois autres entendirent un bruit semblable à une rafale de vent. C'était Peeves
qui prenait la fuite tandis que Rusard lançait des jurons furieux.
Il était si près du miroir, à présent, que son nez touchait presque celui de son reflet.
— Maman ? murmura-t-il. Papa ?
L'homme et la femme le regardèrent en souriant. Lentement, Harry détailla les autres personnes qui se trouvaient dans le miroir. Il vit d'autres yeux verts comme les siens, d'autres nez qui ressemblaient au sien, et même une petite vieille qui avait les mêmes genoux noueux que lui. Pour la première fois de sa vie, il avait sa famille devant les yeux.
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