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Lord Voldemort —J'en suis désolé, mais c'est moi qui ai vendu la baguette responsable de cette cicatrice, dit-il d'une voix douce, 33,75 centimètres. En bois d'if. Une baguette puissante, très puissante, et entre des mains maléfiques... Si j'avais su ce que cette baguette allait faire en sortant d'ici...
HARRY
Allez-vous-en. Partez. Je ne veux pas vous voir ici, je n’ai pas besoin de vous. Vous avez été absent chaque fois que c’était vraiment important. Je l’ai combattu trois fois sans vous. Je l’affronterai à nouveau, si c’est nécessaire – seul.
HERMIONE
Si on réussit cette mission, Harry survit, Voldemort est tué et l’Augurey disparaît. Pour arriver à ce résultat, aucun risque n’est trop grand. Mais je suis désolée que cela te coûte si cher.
ROGUE
Il est parfois des coûts dont on doit supporter la charge.
Tous deux échangent un regard. ROGUE fait un signe de tête, HERMIONE lui répond par un même hochement de tête.
ROGUE
Est-ce que je ne viens pas de citer Dumbledore ?
HERMIONE (avec un sourire)
Non, je suis sûre que c’est du pur Rogue.
ALBUS
Tout se passera bien, tu sais, maman ?
GINNY
Je sais. Ou j’espère le savoir. Simplement, je ne veux pas le voir comme ça. L’homme que j’aime dans l’enveloppe de l’homme que je hais.
HARRY
De toute façon… il faut que ce soit moi.
Tout le monde se tourne vers lui.
DRAGO
Quoi ?
HARRY
Pour que ce plan marche, il faut qu’elle croie que c’est lui, sans aucune hésitation. Elle parlera en Fourchelang – et je savais qu’il y avait une raison pour laquelle je possède encore cette faculté. Mais plus encore, je… sais ce qu’on ressent quand on est lui. Je sais ce que c’est que d’être lui. Il faut donc que ce soit moi.
RON
Complètement stupide. Joliment formulé, mais joliment stupide. Il n’est pas question que tu…
HERMIONE
J’ai bien peur que tu aies raison, mon vieil ami.
Les elfes de maison de Poudlard se répandirent dans le hall d’entrée, hurlant, brandissant des
couteaux à découper et des hachoirs. Kreattur, le médaillon de Regulus Black rebondissant sur sa poitrine, menait la charge, et malgré le tumulte, on entendait sa voix de crapaud :
— Battez-vous ! Battez-vous ! Battez-vous pour mon maître, le défenseur des elfes de maison !
Battez-vous contre le Seigneur des Ténèbres, au nom du courageux Regulus ! Battez-vous !
L’endroit était vide. Il était la seule personne présente, en dehors de…
Il eut un mouvement de recul. Il venait de voir la chose qui produisait tous ces bruits. Elle avait la forme d’un petit enfant nu, recroquevillé par terre, la peau à vif, rêche, comme écorchée, et reposait,
frissonnante, sous le siège où on l’avait laissée, rejetée, cachée à la vue, luttant pour respirer.
Harry en avait peur. Même si la créature était fragile, toute petite, blessée, il ne voulait pas s’en approcher. Il s’avança cependant un peu plus, prêt à bondir en arrière à tout moment. Bientôt, il en fut suffisamment proche pour la toucher, mais ne put se résoudre à le faire. Il se sentit lâche. Il aurait dû essayer de la réconforter, mais il éprouvait de la répulsion.
— Tu ne peux pas l’aider.
Il pivota sur ses talons. Albus Dumbledore marchait vers lui, droit et fringant, vêtu d’une longue robe bleu nuit.
— Harry.
Il ouvrit largement les bras et ses mains étaient toutes deux blanches et intactes.
— Tu es décidément un garçon merveilleux ! Un homme courageux, très courageux ! Viens avec moi.
— Transmettre à Voldemort des renseignements précieux tout en lui cachant l’essentiel est un travail que je ne confierais à personne d’autre que vous.
— Je sais des choses que vous ne savez pas, Tom Jedusor. Je sais des choses très importantes que vous ignorez complètement. Vous voulez que je vous en dise plus, avant
que vous ne commettiez une autre grande erreur ?
Voldemort ne répondit rien, il continua simplement de tourner en cercle. Harry savait qu’il le tenait momentanément en respect, hypnotisé par l’éventualité, si faible fût-elle, qu’il puisse véritablement
détenir un ultime secret…
— S’agit-il d’amour, encore une fois ? demanda Voldemort, une expression railleuse sur son visage de serpent. La solution préférée de Dumbledore, l’amour, dont il prétendait qu’il était plus fort que la mort. Mais l’amour ne l’a pas empêché de tomber de la tour et de se briser comme une vieille figure de cire. L’amour, qui ne m’a pas non plus empêché d’écraser ta Moldue de mère comme un cafard, Potter… mais cette fois, personne ne semble t’aimer suffisamment pour courir à ton secours et recevoir mon sortilège à ta place. Alors, qu’est-ce qui te protégera de la mort lorsque je frapperai ?
— Une simple chose, dit Harry.
Ils tournaient toujours en cercle, absorbés l’un par l’autre. Plus rien ne les retenait que le dernier secret.
— Aujourd’hui, ce n’est pas l’amour qui te sauvera, reprit Voldemort. Tu dois croire que tu possèdes
une magie dont je serais dépourvu, ou peut-être une arme plus puissante que la mienne ?
— Les deux, je pense, répliqua Harry.
SCORPIUS
Dans ce monde-là, Voldemort n’existe plus. Tué pendant la bataille de Poudlard. Harry est directeur de la Justice magique. Et vous, vous êtes ministre de la Magie.
HERMIONE se fige, surprise par cette nouvelle. Elle lève les yeux et sourit.
HERMIONE
Je suis ministre de la Magie ?
RON (qui ne veut pas être en reste)
Magnifique. Et moi, qu’est-ce que je fais ?
SCORPIUS
Vous vous occupez du magasin de farces pour sorciers facétieux.
RON
Très bien, alors, elle, elle est ministre de la Magie et moi, je dirige… une boutique de farces et attrapes ?
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