Votre recherche :Personnage :
George Weasley — Vous parlez de Muriel ? demanda George qui émergeait du chapiteau en compagnie de Fred. Elle vient de me faire remarquer que mes oreilles ne sont pas symétriques. Quelle vieille toupie ! En revanche, j’aurais bien voulu que l’oncle Bilius soit encore parmi nous. On rigolait bien, avec lui, aux
mariages.
— Ce ne serait pas celui qui est mort vingt-quatre heures après avoir vu un Sinistros ? interrogea Hermione.
— Oui, il faut dire qu’il était un peu bizarre, vers la fin, admit George.
— Mais avant qu’il devienne dingue, c’était un vrai boute-en-train, dit Fred. Il vidait toute une bouteille de whisky Pur Feu puis se précipitait sur la piste de danse, soulevait sa robe et faisait sortir des
bouquets de fleurs de son…
— Un vrai charmeur, coupa Hermione tandis que Harry éclatait d’un grand rire.
— Il ne s’est jamais marié, je ne sais pas pourquoi, ajouta Ron.
— Tu m’étonnes, répliqua Hermione.
Jamais encore il n’avait assisté à un mariage, il ne pouvait donc pas savoir en quoi les célébrations des sorciers différaient de celles des Moldus mais il était quasiment sûr que, chez ces derniers, on ne voyait pas de pièce montée ornée de deux petits phénix qui s’envolaient lorsqu’on coupait le gâteau, ni de bouteilles de champagne passant toutes seules parmi la foule des invités. À mesure que le soir tombait et que les papillons de nuit commençaient à s’engouffrer sous le dais, éclairé à présent par des lanternes flottantes, les réjouissances devenaient de plus en plus débridées. Fred et George avaient disparu depuis longtemps dans l’obscurité en compagnie de deux cousines de Fleur. Charlie, Hagrid et un petit sorcier trapu coiffé d’un canotier violet chantaient Odo le héros dans un coin.
Se faufilant dans la foule pour échapper à un oncle de Ron, manifestement ivre, qui se demandait
s’il n’était pas son fils.

FRED ET GEORGE WEASLEY
Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises.
Au moment de la séparation, Mrs Weasley fondit en larmes. Il en fallait d’ailleurs peu pour l’émouvoir, ces derniers temps. Elle avait pleuré à plusieurs reprises depuis que Percy était parti en trombe de la maison, ses lunettes maculées de purée de panais (ce dont Fred, George et Ginny s’attribuaient tous les trois le mérite).
— Ne sois pas triste, maman, dit Ginny en lui tapotant le dos tandis que Mrs Weasley sanglotait sur son épaule. Tout va bien…
— Oui, ne t’inquiète pas pour nous, ajouta Ron en laissant sa mère lui donner un baiser humide sur la joue, ni pour Percy. Un crétin pareil, ce n’est pas une grande perte.
— Qu'est-ce que c'est que ça ? demanda soudain l'un des jumeaux en montrant la cicatrice en forme d'éclair.
— Ça alors ! s'exclama l'autre frère, ce ne serait pas...
— Si, c'est sûrement lui, dit le premier jumeau. C'est bien ça ? ajouta-t-il à l'adresse de Harry.
— Quoi ? demanda celui-ci.
— Harry Potter, dirent en chœur les deux frères.
— Oui, oui, c'est lui, répondit Harry. Enfin, je veux dire... c'est moi.