Votre recherche :Personnage :
George Weasley — Très bien, il me semble apercevoir quelques cousines Vélanes, dit George en tendant le cou pour mieux voir. Elles auront besoin d’aide pour comprendre les coutumes anglaises. Je vais m’occuper d’elles…
— Pas si vite, l’Oreille-Coupée, répliqua Fred. Il se précipita, passa en trombe devant le groupe de sorcières d’âge mûr qui menaient la procession et s’approcha de deux jolies Françaises.
— Permettez-moi to assister vous, dit-il dans un français approximatif.
— Où est-ce que tu t’es retrouvé ? demanda Ron.
— Dans l’Allée des Embrumes, répondit Harry d’un air sombre.
— Formidable ! s’exclamèrent Fred et George d’une même voix.
— Nous, on n’a jamais eu le droit d’y aller, dit Ron avec envie.
— J’espère bien, il ne manquerait plus que ça ! grogna Hagrid.
RON
Tu sais, Gin, on a toujours pensé que toi, tu aurais pu te retrouver à Serpentard.
GINNY
Quoi ?
RON
C’est vrai, Fred et George prenaient les paris.
— Pas plus de six visiteurs à la fois ! avertit Madame Pomfresh en surgissant de son bureau.
— Avec Hagrid, on est tout juste six, fit remarquer George.
— Ah… Oui…, admit Madame Pomfresh.
— Je te prouverai qui je suis, Kingsley, lorsque j’aurai vu mon fils et maintenant, laisse-moi passer si tu tiens à ta santé !
Harry n’avait jamais entendu Mr Weasley crier de la sorte.
En dehors de Rusard, personne, parmi le personnel, ne remuait le petit doigt pour aider Ombrage. Une semaine après le départ de Fred et de George, Harry vit le professeur McGonagall passer devant Peeves, occupé à détacher du plafond un lustre de cristal, et aurait juré l’avoir entendue dire du coin des lèvres à l’esprit frappeur : « Il faut le dévisser dans l’autre sens. »
Fred et George étaient vêtus chacun d'un pull-over bleu dont l'un portait un grand « F » sur la poitrine et l'autre un « G ».
— Celui de Harry est plus beau que les nôtres, dit Fred en examinant le pull qu'il avait reçu. Apparemment, elle fait davantage d'efforts quand on n'est pas de la famille.
— Pourquoi n'as-tu pas mis le tien, Ron ? demanda George. Vas-y, mets-le, tu verras, c'est très agréable
— J'ai horreur du violet, marmonna Ron en le mettant quand même.
— Au moins, il n'y a pas de lettre sur le tien, fît remarquer George. Elle doit penser que tu n'oublies pas ton nom. Mais nous non plus, on n'est pas idiots, on sait très bien qu'on s'appelle Gred et Forge.
— Voici ton cadeau. Ouvre-le ici, je ne veux pas que ma mère le voie.
— Un livre ? s’étonna Harry en prenant le paquet rectangulaire. Une petite entorse à la tradition, on dirait ?
— Il ne s’agit pas de n’importe quel livre, dit Ron. C’est de l’or pur : Douze moyens infaillibles de séduire les sorcières. Il explique tout ce qu’on doit savoir sur les filles. Si seulement je l’avais eu l’année dernière, j’aurais su exactement quoi faire pour me débarrasser de Lavande et j’aurais su aussi comment m’y prendre avec… Enfin, bon, Fred et George m’en ont donné un exemplaire et j’y ai appris beaucoup de choses. Tu vas être surpris, ce n’est pas juste une question de baguette magique.
— Fred, à toi maintenant, dit la mère.
— Fred, c'est pas moi, moi, c'est George, dit le garçon. Franchement, tu crois que c'est digne d'une mère de confondre ses enfants ? Tu ne vois pas que je suis George ?
— Désolée, mon chéri.
— C'était pour rire, dit le garçon. En fait, Fred, c'est moi..

RON
Y'en a pas deux comme Krum ! On dirait un oiseau à sa façon de voler ! C'est plus qu'un athlète, c'est un artiste !
Les JUMEAUX
Krum ! Krum !
GINNY
Je crois que t'es amoureux, Ron !
LES JUMEAUX
(en chantant) Viktor, je t'amie ! Oui, je t'adore !
Harry se joint à eux.
LES GARÇONS
Quand tu es loin, je t'aime plus fort !
FRED
La fierté des irlandais, qu'est ce que ça fait comme bruit !
ARTHUR
Arrêtez ça ! C'est pas les irlandais. Il faut partir d'ici tout de suite !